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de renforcer la cohérence des politiques de lutte contre la pauvreté menée par les nombreux pouvoirs compétents et |
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de rendre permanente la concertation entre responsables politiques et personnes vivant dans la pauvreté, de l'élargir à d'autres acteurs aussi. |
En 1995, année de changement de législature, le Gouvernement fédéral
déclare que la concrétisation des recommandations du Rapport Général sur
la Pauvreté fera l'objet de travaux intensifs au sein de
la Conférence interministérielle
de l'intégration sociale créée à la demande des
auteurs du Rapport. Celle-ci nouera un dialogue avec les organisations
défendant les intérêts des plus démunis et avec le
Centre pour l'égalité
des chances et la lutte contre le racisme, un
service public autonome.
En 1999, l'accord de coopération relatif à la continuité de la politique
en matière de pauvreté consolide cette démarche de partenariat en lui
donnant une base légale émanant de l'Etat fédéral, des Communautés et des
Régions et en la dotant d'un outil permanent : le Service de lutte contre
la pauvreté, la précarité et l'exclusion sociale.